Campus de Jacob-Bellecombette
Samedi 11 mars 2017

De 9h à 15h

Les enseignants et les associations de la Faculté de droit vous attendent au bât. 20 / salle 20034 .

Que vous soyez lycéen ou étudiant nous serons là pour répondre à vos questions sur l’orientation et la vie étudiante (licence, master, formations en alternance…)

  • Ne manquez pas la conférence du Doyen de 10h15 à 10h45 ou de 11h45 à 12h15 / Bât. 19 / A.19 000, sur :
    « Les études en droit à l’USMB: formations et perspectives »
  • Participez à la table ronde sur l’alternance à 11h / Bât 19 / S. 19 001 :
    Présentation de l’alternance : témoignages, formations, statut de l’alternant, recherche employeur.

+ D’infos [cliquez ici]

CONFÉRENCE DE VIE POLITIQUE COMPARÉE
30 mars 2017
13h30 – 15h30
Amphi 3 – Campus de Jacob Bellecombette

Entrée libre

Christina Hemauer et Roman Keller, artistes-performeurs suisses établis à Zurich, travaillent depuis plus d’une dizaine d’années sur les représentations et les perceptions collectives des questions énergétiques, et notamment des énergies renouvelables.

Leurs réalisations partent du principe que nous sommes déjà entrés dans une ère « postpétrole » (voir par exemple le texte de The Postpetrolistic Internationale sur leur site [cliquez ici]) et elles ont pour objectif de sensibiliser aux interrelations entre énergie(s), pouvoir(s), mémoire collective et actions humaines.

Au sein de leur œuvres remarquables se trouve notamment l’installation réalisée à la Biennale du Caire en 2008 à propos de la toute première grande centrale solaire construite en 1913 par l’Américain Frank Shuman en Egypte, à Maadi [cliquez ici], leur « solar rocket » [cliquez ici], ou End of Life, sur la fin des ampoules à filament [cliquez ici].

Ils nous font le grand plaisir et l’honneur de venir présenter à Chambéry leur saisissant documentaire A Road Not Taken, qui revisite la mémoire et les implications d’un projet précurseur : l’installation de panneaux solaires décidée par le président américain Jimmy Carter en 1979 sur le toit de la Maison Blanche [cliquez ici].

CONFÉRENCE DE VIE POLITIQUE COMPARÉE
23 mars 2017
13h30 – 15h30
Amphi 3 – Campus de Jacob Bellecombette

Entrée libre

Conférence exceptionnelle organisée en collaboration avec la Ligue des Droits de l’Homme sur le thème du renforcement de la protection des droits de l’Homme sur le continent africain. Plusieurs intervenants interviendront sous des angles différents mais complémentaires et la conférence se déroulera en deux temps.

Tout d’abord on évoquera le renforcement du cadre juridique de protection des droits humains fondamentaux à l’échelle du continent avec Nacim Harouz, ancien étudiant de la Faculté de droit et actuellement inscrit à l’Institut d’Études Judiciaires, intervenant à la Ligue des Droits de l’Homme d’Annecy pour les demandes d’asile.

Ce cadre juridique international posé on s’intéressera ensuite à l’action de certaines associations issues de la société civile africaine, notamment dans la lutte contre la poursuite de l’esclavage en Mauritanie, avec les interventions de Messieurs Dikou Hanoune et Bandiougou, représentants de l’ONG « IRA Mauritanie » (Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste) [ici]

Le non-respect des droits de l’Homme en matière de liberté d’expression, de liberté de réunion, de libertés politiques et démocratiques conduit enfin, comme on l’évoquera dans un troisième et dernier temps, en se plaçant du côté européen, à l’exil forcé de nombreuses personnes et aux procédures de demande d’asile et d’accueil des réfugiés politiques. On entendra sur ce point le témoignage de Christian Chauvet, ancien président de la section d’Annecy de la Ligue des Droits de l’Homme, qui évoquera le rôle des associations, le suivi des procédures et les missions des différentes autorités publiques.

On terminera par un temps de dialogue ouvert avec l’ensemble des intervenants.

Vidéos des conférences [cliquez ici]

 

CONFÉRENCE DE VIE POLITIQUE COMPARÉE
16 mars 2017
13h30 – 15h30
Amphi 3 – Campus de Jacob Bellecombette

Entrée libre

Jean-Claude Zancarini, professeur émérite d’Italien à l’École Normale Supérieure de Lyon et ancien directeur du Laboratoire Triangle, a travaillé depuis de nombreuses années sur les liens entre littérature, langue et politique, notamment dans l’Italie du 16e siècle et chez certains des principaux penseurs de l’État et des idées républicaines modernes. Parmi ses nombreuses réalisations figurent une traduction commentée de référence et sans équivalent, en collaboration avec Jean-Louis Fournel que nous avions eu le plaisir de recevoir l’année dernière, du texte fondamental de Machiavel De Principatibus. Le Prince. C’est sur quelques-uns des enjeux pour notre époque de cette nouvelle traduction, et sur les finalités du comparatisme historique et philologique des diverses versions traduites de cette œuvre fondatrice qu’il nous fera l’amitié d’intervenir.

Outre la version publiée du Prince (première édition 2000, reprise « Quadrige » 2014), on pourra se reporter au site suivant qui présente le projet « HyperMachiavel » [cliquez ici]

« Je ne veux pas que l’on impute à la présomption qu’un homme de bas et infime état ait la hardiesse d’examiner les gouvernements des princes et leur donner des règles ; en effet, de même que ceux qui dessinent les pays, se placent en bas, dans la plaine, pour considérer la nature des monts et des lieux élevés, et que, pour considérer celle des lieux d’en bas, ils se placent hauts sur les monts, semblablement, pour connaître bien la nature des peuples, il faut être prince, et pour connaître bien celle des princes, il convient d’être du peuple. »

Ce texte, écrit en 1513 et publié en 1532, est si célèbre qu’on en oublie de s’interroger sur le rapport de ses diverses traductions avec l’original italien. C’est la raison pour laquelle est publié ici le texte original, établi de manière quasi définitive par G. Inglese, en regard de la traduction de J.-L. Fournel et J.-C. Zancarini, qui retrouve ainsi le rythme si particulier de la prose machiavélienne. L’ensemble est accompagné d’un appareil critique complet.

CONFÉRENCE DE VIE POLITIQUE COMPARÉE
09 mars 2017
13h30 – 15h30
Amphi 3 – Campus de Jacob Bellecombette

Entrée libre

Haoues Seniguer, maître de conférences en Science politique à l’Institut d’études Politiques de Lyon et responsable pédagogique de la spécialité « Coopération et Développement Économique au Maghreb et au Moyen-Orient », a consacré sa thèse soutenue en 2012 aux parcours des jeunes activistes islamistes au sein du Parti de la Justice et du Développement au Maroc, des années 1970 à nos jours.

Spécialiste de la sociologie politique des communautés musulmanes et du monde musulman, et notamment des phénomènes de radicalisation, il est l’auteur de très nombreux articles et interventions, dont on pourra retrouver la présentation et les liens sur sa page personnelle du site du Laboratoire Triangle [cliquez ici]. Malgré beaucoup d’autres sollicitations nous sommes heureux qu’il ait bien voulu accepter d’intervenir devant nous et de nous présenter une synthèse de ses recherches sur le thème de « La politisation de l’Islam ».

« Le « communautarisme » est un mot dont les usages relativement récents sont essentiellement politiques et idéologiques. Celui-ci n’est donc pas un concept au sens scientifique du terme. Si la ‘communauté’ est un concept ou un mot volontiers valorisé dans les discours publics, il n’en est pas de même pour le ‘communautarisme’, lequel désigne souvent, explicitement ou implicitement, les dérives présumées de groupes humains, larges ou restreints, en général, et celles des musulmans en particulier, lesquels poursuivraient des desseins séparatistes au sein de la société française. Il s’est progressivement imposé dans les répertoires discursifs des politiques et de certains leaders d’opinion alors même que ses contours ne sont jamais véritablement définis. L’expression, en revanche, qui semble la plus adéquate, et par conséquent beaucoup moins connotée au plan du sens, est ‘imaginaire communautaire’. Celui-ci est activé aussi bien par des hommes ou femmes politiques, notamment lors d’échéances électorales, que par des acteurs sociaux, en particulier des militants musulmans mais pas exclusivement, cherchant à valoriser, voire à essentialiser et à fantasmer, la dimension religieuse des individus au détriment des autres éléments constitutifs de l’être social. »

(Résumé de « Communauté, « communautarisme » et islam en France : y a-t-il un « communautarisme » musulman ? », Droit social, 2015, pp. 664 et ss.)

Le service d’inscriptions sera ouvert du15 février 2017 au 02 mars 2017 [cliquez ici]. Cette inscription est OBLIGATOIRE pour tous les étudiants de L1, L2, L3 ET M1 et conditionne l’inscription aux examens des semestres pairs.

Attention, l’inscription en ligne ne concerne pas les passages à crédit.

A l’attention des étudiants inscrits en Langues Transversales

Concernant votre choix d’option dans l’UE3, il suffit de confirmer en cochant la case  » LV2 au choix ».
Votre choix de Langue et de niveau (fait en décembre) apparaîtra au moment de l’édition de votre contrat pédagogique.

Vous souhaitez candidater à un master 2 en alternance pour la rentrée 2017 ? Participez à la campagne de pré-admission en cours.
Cette campagne est ouverte aux étudiants de l’USMB et des autres universités.
Merci de prendre connaissance de la notice explicative puis de remplir avec précision le formulaire vous concernant.

  • Master II mention droit public – parcours administration des collectivités territoriales :

La pré-admission est close.

  • Master II mention droit privé – parcours droit du dommage corporel :

La pré-admission est close.

  • Master II mention droit des affaires – parcours droit et contentieux de l’entreprise :

La pré-admission est close.

Attention ! la participation à cette procédure de pré-admission ne vaut ni admission ni inscription en master 2.

Inscriptions sur le site de l’USMB [cliquez ici]

Le 7 février nos étudiants du Master 2 Métiers du droit et de la justice étaient au centre pénitentiaire d’Aiton !

 
L’occasion pour eux d’être sensibilisés aux conditions carcérales, ainsi qu’aux métiers de la pénitentiaire (directeur d’établissement, surveillant, personnel d’insertion et de probation etc.).
 
La visite, effectuée par un surveillant formateur, permet aux étudiants de prendre connaissance du parcours d’un détenu entrant dans le centre. Ils découvrent les différentes structures, ainsi que les activités s’y déroulant.
 
Les étudiants conduits dans la maison d’arrêt, on pu voir les quartiers d’isolement, le quartier disciplinaire, l’atelier, le gymnase et les parloirs.
 
Cette action est organisée depuis plusieurs années par l’association du Master 2 Métiers du droit et de la justice et les responsables de la formation.

La taxe d’apprentissage constitue, pour nous, un levier économique indispensable à l’amélioration des conditions pédagogiques de nos étudiants.Pour verser la Taxe d’Apprentissage à la Faculté de droit :

  1. indiquez nos coordonnées à votre OCTA
  2. remplissez ce formulaire [cliquez ici]

Nous avons besoin de votre soutien !

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